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Votre avis nous intéresse !                                                                     Mis à jour le 11.08.2017

 

 

Tous les droits sur les oeuvres de Grazyna sont réservés selon les articles L.111-1 et L.123-1 du code de la propriété intellectuelle. Toute reproduction interdite sans son autorisation.

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Une dominante semble traverser l’œuvre de Grazyna Tarkowska : les yeux. Généralement immenses (Autoportrait plus rien, 2007 ; Innocente, 2005…), parfois démultipliés (Souvenir d’enfance, 2001), ces yeux verts d’eau ou sombres ne se contentent pas de mettre en question le spectateur, ils l’introduisent à un monde étrange, voire difficile, qui est celui de la profondeur esthétique bien plus que l’histoire personnelle de l’artiste. Devant les tableaux de Tarkowska, nous sommes étonnés. En effet, sans scandale, sans violence si ce n’est celle des graphismes acérés zébrant la plupart des œuvres, jusqu’à une forme d’abstraction très lyrique (mais dont le titre peut nous ramener à la problématique des yeux : Le vent dans les yeux, 2008), ces œuvres nous touchent et nous convertissent à l’attitude esthétique par la nécessité tranquille avec laquelle elles s’imposent à nous, et il nous semble que l’étonnement éprouvé n’a été qu’un premier moment, nécessaire pour purger notre perception et la conduire au désintéressement sans lequel nous ne pourrons pas les goûter pleinement. L’œuvre de Grazyna Tarkowska confirme visiblement l’intuition de Husserl : l’étonnement esthétique ne provoque la réflexion que pour la débouter, car ce tableau (disons par exemple l’émouvant  Mes quinze ans, 2007) ne me réclame pas d’être « compris » mais bien d’être éprouvé dans sa profondeur comme un témoignage  irrécusable. Je n’ai pas à essayer de l’apprivoiser en lui donnant des explications destinées à le faire entrer dans le champ de mes habitudes : il est et restera neuf à mon regard. Son étrangeté m’invite seulement à le mieux percevoir pour-lui-même, et elle ne se dissipe jamais car l’étrange, en esthétique, est un aspect de la profondeur. Je comprends, devant ces regards étonnés (Absence, 2007) ou mélancoliquement concentrés (Réflexion, 2005) que l’étrange n’a pas à être expliqué par du caché : ces visages ne sont pas des confessions, mais des œuvres d’art, et l’objet esthétique ne cache rien. Ces tableaux sont là, leur « sens » est présent tout entier, et s’il y a mystère, c’est un mystère en pleine lumière.

Mais il n’y a pas que de l’étrange dans l’univers de Tarkowska : il y a aussi du difficile, en quoi nous pouvons voir un autre aspect de sa profondeur. Il est bien entendu que l’identification et la compréhension rationnelle du sujet ne sont pas la fin de la perception esthétique. Ce serait trop simple ! Devant ce visage apeuré par exemple, il n’y pas de problème particulier pour « lire » un sens au premier degré de l’image, d’autant plus que l’artiste nous aide par son titre (L’abri sombre, 2007). Il est certes question d’obscurité dans ce tableau, mais il n’y a pas d’obscurité pour le sentiment qui s’approche de l’objet exprimé : je suis devant tout art comme devant la musique où la représentation s’efface devant l’expression. Les tableaux de Grazyna Tarkowska sont en quelque sorte les délégués de sa subjectivité, ils sont bien davantage que le produit d’une activité : en tant qu’expression de son être, ils ne peuvent être que d’accès difficile. Devant le regard (d’abord étonné) du spectateur, l’objet esthétique proposé par Tarkowska s’affirme certes comme objet (et l’amateur est libre bien sûr de le retenir en tant que « bel objet »), mais bien davantage, il se subjective comme source d’un monde, et l’on perdra beaucoup si l’on ne réussit pas à y entrer. Tel est le défi lancé par l’artiste : il faut, d’une part, en observer les qualités formelles (cette coloriste douée est capable d’inventer des formes neuves à propos des thèmes les plus souvent traités de l’histoire de la peinture, dans la Piéta de 2008 par exemple) et, d’autre part quitter le corps de l’œuvre pour nous imprégner de son âme. Or cette âme risque de nous échapper, car elle ne nous est sensible que portée par la matière et le sens de l’objet esthétique. C’est pourquoi le cheminement auquel nous invite la démarche de Grazyna Tarkowska est difficile : nous devons osciller entre jugement et sentiment. L’objet esthétique qu’elle nous offre nous lance véritablement un appel, qui sollicite à la fois notre réflexion, car il est assez cohérent et autonome pour revendiquer une connaissance objective, et notre sentiment, parce qu’il ne se laisse pas épuiser par cette connaissance et provoque une relation plus intime, indéfinissable, qui est le mystère de la création. Voilà pourquoi tout tableau de Grazyna Tarkowska doit être longtemps regardé.




Jean-Luc Chalumeau
avril 2008
Quelle que soit sa tournure et son angle de perception, la réalité nous propose le reflet de ses esquisses et de ses approximations. Confronté aux aléas de cette quête incertaine, le peintre est à l’affût de l’instant de l’équilibre où se déclenchent les mécanismes de l’art pictural.

C’est cette redéfinition pulsionnelle de l’organique, avec ses éclats paroxystiques et ses zones pacifiées, qui induit la trajectoire de GRAZYNA TARKOWSKA. Ses corps et ses faciès pétrifiés par quelque peur atavique, zébrés de spasmes graphiques, de cernes sombres et de légers empâtements en torchis, apparaissent cueillis dans leur vie instinctive, dont la pente ontologique charrie à la fois des sentiments à vif et une mémoire meurtrie. Car chaque corps a sa mémoire et chaque mémoire a son corps.

Ce processus souvent personnalisé, où de nombreux autoportraits aux orbites fixes jouxtent tour à tour des visages moins tourmentés, des nus féminins suggestifs ou des figures hagardes démultipliées, rend compte d’une humanité endolorie, confinée dans une existence cloîtrée.

Les attitudes et les comportements portent ici la marque de la solitude, voire d’une certaine détresse, en sous-tendant un monde qui appartient à tous et où chacun est à même de se reconnaître.

Les jalons de cette iconographie nous parlant de déchirures intimes et de secrets inavoués, du temps vécu et du temps des autres, où rien ne se réclame de la confidence, mais d’un cri étranglé : le drame est intérieur. Et dans ces parages aux antipodes d’un univers idéal, s’affirme un langage violemment expressif, qui décline des chairs livides et blafardes, des faces cabossées et tronquées, entamées dans leur identité, au sein desquelles s’insinue l’empreinte de l’expressionisme, cet art de l’excès et de la démesure, en chevauchant les mots d’HERMAN MELVILLE : «  la vérité exprimée sans compromis a toujours des bords déchiquetés ».

GRAZYNA TARKOWSKA ne s’encombre pas de théorie pour inscrire sur ses supports l’intensité du conflit intérieur qui la ronge et dont elle nous restitue la quintessence dans l’affinement le plus brûlant des moyens de a peinture.

Artiste de pur tempérament, formée à l’Ecole des Beaux-arts de TORUN en Pologne, par conséquent  légataire d’un fond géo-culturel batailleur longtemps contrarié, son écriture convulsée ne pouvait que nous toucher en profondeur, par la rudesse sensitive de ses arrachements charnels. « Sans la dictée de l’intuition, l’art ne peut naître », disait KANDINSKY.

Pourtant, si on dépasse sa période de compositions abstraites constellées de griffures, de signes en cascade, de formes brassée set ramifiées ou de mouchetages jetés sur la toile dans l’immédiateté de la touche, et, si on isole ces silhouettes assises et impavides de ces visages décharnées et scrutateurs, s’intercalent des nudités féminines harmonieusement cambrées, vues de dos, qui véhiculent une sérénité inattendue. Enfin dans cette débauche organisée d’énergies fusionnelles et d’îlots préservés, on se doit de mettre l’accent sur la variété renouvelée des postures morphologiques, mais également sur l’impact des cadrages et des contrepoints, le rôle tranchant du trait et des contours, la frontalité délibérée des représentations, que la richesse contractée des coloris délimitant corps et visages, rehausse de tons chauds occasionnellement teintés de voilages crayeux.

En se donnant les pouvoirs de son exigence, GRAZYNA TARKOWSKA n’hésite pas à aller jusqu’au bout d’elle-même, pour délivrer une œuvre en perpétuelle croissance.



Gérard Xuriguera
Arrivés de France, les tableaux font revenir tout d’abord à ma mémoire la silhouette de leur auteure Grazyna Tarkowska. Une photo d’elle, figurant dans le catalogue, montre maintenant le visage serein d’une jeune femme, qui avait obtenu en 1987, le diplôme d’artiste peintre aux Beaux-Arts de Toruń.
A l’époque, mis en mouvement par son imagination, le monde des couleurs pénétrait les fortes lignes de contour qui augmentaient encore l’expression de la toile. Cette expression était encore renforcée non pas par le thème drastique du tableau, mais plutôt par une tendance visible à la généraliser, ce qui lui permettait d’être plus proche de la conscience du spectateur contemporain.
Puis en automne 1989, Grazyna Tarkowska a présenté ses tableaux pour une manifestation d’environnement de l’art de Toruń, organisée par la jeune formation « Tumult ».
Les tournants politiques de l’époque en Pologne avaient enfin ouvert aux artistes les chemins de la liberté pour leur art, mais pas seulement. Même si pour beaucoup d’entre eux, ce chemin n’a pas conduit à la reconnaissance, à l’assurance, il leur a permis de s’affranchir du code des normes imposées de force par l’administration.
Leszek Kucz et Marek Zydowicz, animateurs de « Tumult », au début de l’énorme catalogue lié à cette manifestation, ont écrit : « Nous croyons qu’aujourd’hui, il est nécessaire de découvrir l’art issu loin des grandes places culturelles,  fortement médiatisées. Il faut aussi garder en mémoire l’origine de l’esprit de création des artistes aujourd’hui promus et reconnus par ces grands centres. Nous vous invitons pour une escapade collective dans le monde de l’imagination, de la réflexion, du cri, de la douleur et de la joie de l’artiste de Toruń, de l’artiste du monde de l’art encore inconnu. ».
Dans ces mots, on pouvait lire la croyance de ces jeunes artistes dans leur propre force, et aussi dans leur besoin de montrer leurs tableaux ailleurs, plus près de… ce qu’on a quand même considéré comme étant meilleur.
Maintenant, en revoyant ce catalogue, il me vient des réflexions différentes de celles de l’époque. Toruń était réellement placée, surtout dans sa propre école artistique qui enseignait ses propres normes, parmi les nombreuses autres qui régissaient toute la vie publique. Il n’était alors pas possible de rejeter simplement ce centre local ou même de le banaliser.
Commencer à envisager la sortie de cette idéologie complexe a demandé alors plus de réflexions que celles associées à la ferveur politique du moment, pendant qu’il n’y avait pas la possibilité de se focaliser sur cette idée importante. On le voit au travers des tableaux figurant dans ce catalogue, ainsi que dans les textes qui y ont été écrits par les artistes. En effet, la confrontation avec cette situation brusque, plongée dans un contexte encore inconnu, est traduite par un caractère trop développé de l’éloquence. Les œuvres se caractérisent par une forme trop expressive qui perd facilement sa raison d’être au détriment du sujet trop souvent soutenu par le sacré, à la mode à l’époque, naturellement présent dans le commentaire verbal, plus encore que dans le domaine visuel. Le domaine iconographique, développé hors des images, obligeait donc la tradition française du collorisme à céder la place à celle de l’expressionnisme allemand, ce qui était visible chez pratiquement tous ceux qui s’orientaient vers la violence des gestes artistiques.
Chez les artistes des confins de l’Europe, le langage a évolué pour être encore plus complexe, en raison de leur isolement, ainsi que de la libération de leurs ambitions. C’est un phénomène qui n’est pas réservé seulement à l’art, mais qui se retrouve dans toutes les activités publiques.
Aujourd’hui, les tableaux de Grazyna Tarkowska multiplient encore la remarquable beauté des couleurs, utilisées auparavant avec des normes scolaires, comme c’était la règle à Toruń. Mais son cas, je le crois depuis le début, démontre la force spécifique de son expression. Elle se retrouve dans la richesse des lignes de contour qui rentrent naturellement en relation avec les couleurs, ce qui a un rôle déterminant dans l’évolution de la narration pour provoquer parfois l’autodestruction de la composition. Cela mérite réflexion.
On le retrouve surtout dans les sculptures où ces mêmes contours se perdent dans la douce matière, comme montré par une série de statues de 1999, ou bien se détruisent eux-mêmes dans les flammes allumées par l’artiste, par l’incendie des sculptures monumentales entre 1998 et 2003.
Dans ces moments-là, même la force de l’expression des taches de couleur organisées de manière abstraite paraît trop faible, même si Grazyna Tarkowska travaille énormément à maintenir l’harmonie générale du tableau, ce qu’elle exprime elle-même dans ses commentaires verbaux.
En 1992, elle écrit : « Leur choix (des œuvres) est intentionnel et déterminé. A priori, il pourrait faire apparaître une absence d’unité… mais ici, par leurs relations réciproques, elles soulignent encore plus l’anxiété, l’instabilité et le chaos du monde actuel…
C’est le mélange des notions et des valeurs, la recherche désespérée de la vérité, l’impuissance, la croyance, la référence aux principes fondamentaux, et aux aspirations et diverses manifestations de l’existence humaine : Dieu, l’amour, la souffrance, la naissance, l’éternité. »
On y reconnait cette intention iconographique.
Il est visible pour moi que Grazyna Tarkowska dans son œuvre, dans son art, a une réflexion profonde sur la cause de la destruction de l’histoire naturelle et spirituelle, et sur la manière dont se dévoilent les effets qui influencent la continuité permanente de l’incertitude humaine. Elle cherche pour commenter, expliquer cela, des moyens tirés de la force des témoins individuels.
Prenons comme idée directrice les difficultés à faire tomber le monde communiste de l’Europe de l’Est, ce qui au moins pour une partie de l’humanité est présenté positivement pour la stabilisation du monde moderne.
Jeanine Manet, à l’occasion d’une exposition de Grazyna Tarkowska, écrit : « Les expressions traduisent les inquiétudes et les souffrances de l’artiste face aux événements du siècle dernier, marqué par la bassesse des sentiments humains dans l’holocauste, la guerre, la misère. »
Est-ce que cette constatation démontre réellement ce qui était visible (dans les tableaux) ou peut-être seulement ce qui a été entendu, et de fait, déduisible (du monde communiste) ? Tout comme dans le cas du communisme, je ne peux répondre à cette question.
Moi-même, j’aurais préféré simplement m’interroger sur le principe de composition d’un tableau, par exemple, et sur la manière dont se passe l’équilibre entre la poétique des couleurs à la française et l’éloquence des lignes venues d’ailleurs ?
C’est pour cela que j’ai d’abord choisi une série de nombreux portraits dans laquelle les couleurs sont relativement réduites, ou pour le moins assujetties au dessin (2001-2002). Mais également, les tableaux où existe un équilibre entre lignes et couleurs me mettent en joie, surtout quand il s’agit de ce monde infini, au climat si féminin, accompagné d’émotions infantiles…
« Ces taches de couleur explosives, ces pastels aux contours incertains, aux blancs immaculés […] enfantent des visages où se superposent l’âme et le corps », écrit Marie-Jo Gacek en 2002.
Au final, c’est ce qu’a si justement résolu, en le justifiant, le critique italien Antonio Malmo. De son texte si développé, j’ai tiré ces mots : « Parfois, il semble que ses œuvres, toujours pleines de son souffle de personne rationnelle, soient encore davantage riches en délicats accents poétiques, et pénétrées par le parfum dans lequel affleurent sensations et rêves, en un monde fait de silence qui parlent. Le binôme couleur-forme a donné vie, entre autres, à une poétique picturale et morale de la figure humaine, pour un pur avenir à l’innocence. ».
Il y a dans cette phrase, non seulement la vérité d’un binôme visuel mais, à mon sens, également la vérité de la coexistence de ce qui est la réalité et de ce que l’auteur a introduit de manière intentionnelle.
Les tableaux de Grazyna Tarkowska quitteront la Pologne pour la France, et on se souviendra d’eux en raison de leur grande qualité artistiques digne d’estime et de considération. Mais il faut aussi noter la remarquable activité de Grazyna Tarkowska, à exposer mais aussi à maintenir l’amitié avec d’autres artistes et amis d’art, sans oublier l’activité liée à son évolution personnelle.
Et surtout, à quel point sa vie est mêlée à son art. En 1992, elle écrit : « La création d’un tableau, d’un dessin, est simultanément un travail sur moi-même. C’est le résultat d’un combat entre le monde et moi-même. »
Ainsi, ses expériences développent sans arrêt des réflexions adjacentes et une extraordinaire émotion, desquelles se libèrent constamment de nouvelles œuvres.
Je suis pleinement admiratif de cette passion, mais je ne voudrais pas que cela la conduise trop souvent à l’extrême. Car après tout le secret pour un peintre réside dans l’expérience tirée de son métier appris au fond de son atelier. A cette occasion il me revient un mot adéquat du peintre Josef Czapski : « Je voudrais, qu’un jeune peintre que je ne connais même pas, et qui lirait cette page, croie qu’aucune difficulté, aucune faiblesse, ne peut être impossible à dépasser, si dur en nous que soit le besoin pictural de s’exprimer. On ne sait jamais combien vaut notre travail. Jusqu’à la mort peut arriver un instant de plus résignation, simultanément de plus haute certitude. Le grand exemple de Cézanne suffit. Un peintre doit  vouloir une chose : entrer en soi, arriver à cela pour que les émotions survivent par l’œil, par sa main et par la toile qu’il peint. » (1959).
Parce que ce qui est en dehors de l’artiste même, ce qui est dans le monde, est toujours une réalité, mais d’un autre genre, avec laquelle l’artiste installe avec bonheur une relation, une assimilation de celle-ci « dans le silence, et non pas au grand vent.».
Grazyna Tarkowska a une palette proche de la tradition coloriste française, et elle développe volontairement la narration avec les règles de l’expressionnisme, ce qui n’était pas non plus étranger à la peinture de Czapski.
Elle arrive pourtant à atteindre l’harmonie dans ses tableaux, alors même que les conditions sont défavorables et très difficiles, et cette harmonie passe par un travail éminemment minutieux autour du sujet.
Et là, mon commentaire s’adresse plus au lecteur qu’au spectateur. Les efforts de l’artiste dans ces conditions restent très durs, et passent toujours par un chemin tortueux.
C’est pourquoi je suis extrêmement curieux des prochaines expositions de Grazyna Tarkowska.



Bogusław Mansfeld - Novembre 2004