LA F.N.E.D.S.

FÉDÉRATION NATIONALE DES ENSEIGNANTS EN DANSE DE SOCIÉTÉ

 

 

Le but principal de la FNEDS est de défendre et protéger la profession d’enseignants des danses de société, quel que soit leur régime de travail. Elle regroupe principalement les enseignants, mais aussi leurs élèves qui adhèrent en soutien. Cette fédération a été demandée à Christian Dubar, qui en est encore le président, par Monsieur Jean-Christophe Paré, alors inspecteur général de la danse au ministère de la Culture, et cela en 2007. 

 Le montant des cotisations a été fixé à 50 euros pour les enseignants et à 5 euros par élève supporteur (non obligatoire). Seuls les enseignants peuvent prendre part aux votes des Assemblées Générales, même à distance. Elles doivent être expédiées par chèque libellé à FNEDS au siège de la fédération : 19 rue Valade 31000 Toulouse. 

 Je vous rappelle qu'une épée de Damoclès pèse toujours sur vos têtes d'enseignants de danse de société (voir la loi de 1989 sur les diplômes devenus alors obligatoires pour l’enseignement des danses classique, jazz et contemporaine — article 1). L’article 2 stipule :

 « Un décret en conseil d’État fixera, en tant que de besoin pour la protection des usagers, les conditions exigées pour l’enseignement des autres formes de danse que celles visées à l’article 1er de la précédente loi (classique, jazz et contemporain) ». 

 Ceci est arrivé pour la danse hip-hop en 2013 : un diplôme va sortir, comme pour les arts du cirque. 

 Si vous ne préparez donc pas votre défense, il reste toujours le risque de vous trouver confrontés à un diplôme obligatoire pondu par n'importe qui, par exemple par un sportif… La FFD étant capable (elle l'a déjà tenté) d'amalgamer ses sportifs, peu nombreux depuis des années, à l'ensemble des pratiquants de danse de couple, ce qui représenterait un pactole énorme pour elle, qui en a bien besoin pour résoudre ses affaires internes. C'est pour cela que je n'ai jamais cessé de la surveiller et d'intervenir. 

 Cette épée de Damoclès, je n'y crois personnellement pas, mais encore faut-il être vigilants et prêts à réagir, car, encore une fois, la loi citée plus haut n'a pas été abrogée, et le risque reste donc réel. Mais pour cela, il faut être nombreux. Si, un jour, une action en justice était nécessaire pour défendre VOTRE métier, il faudra aussi un avocat et il faudra payer de nombreux frais d'expertise. Je connais le meilleur avocat français dans le domaine de la danse et des associations artistiques : c'est Maître Roland Lienhardt à Paris, mais sa consultation coûte 650 euros ! C'est le directeur de la Lettre de Nodula dont je diffuse régulièrement des extraits importants et nous concernant, car je suis affilié depuis 1990 à ses publications. Allez voir son site Nodula. 

 En 2013 encore, je suis intervenu auprès de la présidence de la République pour obtenir des réponses du ministère des sports et de celui de la culture, concernant un diplôme soi-disant bientôt obligatoire qui allait voir le jour ; j'ai aussi demandé à une députée de la Haute-Garonne d'intervenir personnellement pour que nous obtenions au moins des réponses à nos questions. Nous les avons obtenues. J'avais aussi écrit à la FFD : j'ai reçu réponse, vous pouvez la lire sur simple demande. 

 Je suis aussi intervenu en fin d'année pour dénoncer auprès de la FFD un professionnel qui avait créé une Fédération FRANÇAISE de profs de danse de bal. Or, seule la fédération délégataire est légalement autorisée à se nommer Fédération FRANÇAISE. De plus, il proposait un diplôme en 50 heures… Nous avons l'habitude ! Il a changé sa publicité... 

Il se trouve que l’ex-présidente de la FFD, Noune Marty, est une amie de longue date. Nous nous connaissons très bien. C'est une chance, car nous ne sommes pourtant pas d'accord sur tous les points, loin de là, et elle sait très bien que, avec ce que je sais, je mène la garde. J'ai aussi connu plusieurs inspecteurs du ministère de la culture, comme des membres du ministère des sports. Je connais tous les vieux professionnels qui ont fait la pluie et le beau temps, et là, on peut dire que la danse conserve ! 

 J'aurai bientôt 70 ans (en 2018), et cela fait (en septembre 2018) 43 ans que je suis dans ce métier, et 42 ans que j'ai participé à mes premières réunions professionnelles faites de disputes continues. Tout le monde sait que j'ai toutes les archives, même les déclarations de Monsieur Paturet, mon premier professeur, qui se targuait publiquement et par écrit, de dénoncer, au service des impôts, les associations qui ne respectait pas le strict droit. Il y en a eu des dizaines ! 

 Sans vouloir me vanter, je suis le seul de la profession, à ma connaissance, à avoir soutenu une thèse de doctorat, justement sur le problème de l'institutionnalisation des danses de société. D'où les ouvertures que j'ai dans certaines institutions. Et la capacité à vous défendre. Les nouveaux, les jeunes et même les moins jeunes, ne connaissent pas tout ce que j'ai vécu, ni toutes les traces que je possède. 

 Je vous rappelle que, durant la dernière période de ma direction de l'Institut, j'avais annoncé publiquement que je refusais purement et simplement de travailler avec des professionnels qui ne s'affiliaient à cette fédération (50 euros, le prix d'un petit spectacle).

 Pour terminer, on peut ajouter que, lorsque nous serons suffisamment nombreux, nous pourrons négocier des tarifs particuliers avec des organismes comme la Sacem ou des compagnies assurances.

C-D

Christian Dubar, 19 rue Valade - 31000 - TOULOUSE - FRANCE - Tél. : (33) 05 61 40 23 24
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