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Le beffroi de Aire sur la lys

graphicLes citadins ont voulu, très tôt s’affranchir
Des contraignantes servitudes féodales
Et souvent ils ont réussi à obtenir
De véritables libertés communales.

Les échevins ont alors le droit d’édifier
Un cloquier * et de  bâtir une grande halle.
Ils sont en bois,  et  l’incendie  vient les défier
Il faut donc en pierre, relever la tour centrale.

Vétuste, elle s’écroule au début du dix-huitième
Enfin le Traité d’Utrecht rend Aire à la France
Et l’ordonnance du roi, Louis le quatorzième
Permet à l’actuel beffroi, la vraie renaissance.

C’est lui que nous pouvons aujourd’hui,  admirer
De style baroque il touche l’Hôtel de Ville.
Nés ensemble,  tous deux ne peuvent qu’attirer
Le regard qui monte jusqu’au fier campanile.

Quatre piliers  d’angles confortent  cette tour
Qui  s’élève en grès, briques et pierres calcaires
En portant le carillon qui sonne alentour
Gaîment tous les quarts d’heures, ses airs populaires.

Ces tours géantes * pour la gloire du passé
 Au pays flamand et dans  la  région du Nord
Comme  gardiens emblématiques sont classés
Au patrimoine mondial qui les honore.




                         

                          Poème et photos  de Bernard Arnold  Michel  Geisen
                                                                Le 30 janvier 2009
                                Miniatures de Alain Viseur.  Tous droits reservés              109