La naissance de l'artiste

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  "Faut-il mentir à sa conscience, à sa vocation.L'Art n'est pas que de l'illustration et du discours comme on le fait croire dans les institutions 
aujourd'hui.Le cinéma fait mieux dans ce domaine.C'est d'abord un métier qui  va préparer l"aventure de la création artistique de l'artiste dans un prochain avenir.Le véritable artiste se retrouve dans la production de ses dessins et peintures de son enfance.Ce ne sont pas les institutions culturelles d'aujourd'hui qui créent des artistes.C'est un beau métier que l'on aime partager et ce n'est pas la Maison des artistes qui nous ferons obstacle.C'est une vie de liberté , de plaisir et de rencontres malgré toutes les barrières et la jalousie professionnelle que l'on subit.L'artiste a toujours sa spécialité.La mienne concerne la recherche des matériaux du peintre et les facilités d'écritures et d'expressions qui en découlent "jfs
A voir mes commandaires sur le statut d'artiste peintre sur :http://www.facebook.com/jeanfrancois.schembari

 

 

 "La souplesse de mes médiums et ses méthodes sont la force et l'émotion de mon travail de peinture". JF Schembari

 

 

 

La MDA ne joue que le rôle de l'urssaf nous artiste de province on n'a pas besoin de cette association qui nous créent que des barrières ,qui nous taxe ,et je ne parle pas des difficultés de communication .Aucunes aides possibles pour les artistes en difficultés, ce ne sont que des administratifs qui ne travaillent que pour les artistes de galeries commerciales.

C'est quoi un artiste professionnel inscrit à la MDA aujourd'hui?

 

Il faut tout réformer et revenir aux vrais valeurs de ce qu'est un véritable artiste.Il faut une caisse commune pour tous les artistes dans sa région et payer nos cotisations à la source suivant nos ventes.En tant qu'artiste peintre sur la recherche du métier, j'ai droit à une carte vitale .Je ne suis pas un artiste de promotion , de variété.....Que faîtes- vous la MDA de l'âme d'une oeuvre qui dépasse le sujet.Seul le métier, le médium peuvent atteindre et capter l'âme et l'émotion d'une oeuvre, c'est à dire l'ART.

On subit aux beaux arts l'art des plasticiens et du discours sans aucunes formations sur le métier et on est obligé à la sortie de tout apprendre par nous même.C'est mon travail;Il n'est pas compris et je n'ai pas un statut qui correspond à ma vocation, malgré tous ses obstacles on continue de se battre et de vivre de notre passion.Je n'ai pas été aux beaux arts pour devenir intermittent du spectacle ou professeur de lycée.jfs

 

 

 

 

Depuis le 1 avril 2011 la maison des artistes ne m'a pas remis ma carte vitale;je suis en ald et je paye tous mes soins.Je ne correspond pas au statut de la maison des artistes qui assassine les peintres de métier, chercheur que je suis, par des charges surréalistes impossible à payer .C'est le même panier que l' école des beaux arts et le frac d’Auvergne toutes ses institutions sont une véritable arnaque qui nous coûtent une fortune en France pour absolument rien obtenir, nous artistes professionnels ( plus de métier,je le pratique, pas de statut donc; plus  de partage du métier pour les futurs peintres,je le pratique.C'est notre lien social sinon on serait bien seul,pas de travail d'après photos c'est plus de l'art,je le pratique, je suis aussi photographe. plus de copies de tableaux, c'est une façon de vivre, on ne vit pas forcément de son art surtout en province et on n'est pas des marchands d'art, à chacun son métier, pas de sécurité sociale ,j'ai pas de statut, je ne paierai pas les cotisations abusives de la maison des artistes et de l'urssaf qui n'a jamais trouvé mon statut,je ne correspond pas au profil et je suis en guerre avec le directeur qui n'a pas tenu compte de mes propositions , pas de cotisations de chômage, on ne cotise pas nous ne sommes pas comme des intermittents du spectacle qui ont plus de privilèges en tant qu'artiste (même si ce système est plus conseillé après les beaux arts pour une majorité d'étudiants dits artistes déformés par l'enseignement des beaux arts d'aujourd'hui depuis 1980,un diplôme sans métier , le dsnep est sans travail pour les artistes peintres.On n'est pas des professeurs d'art plastique du lycée);Il faut tout réformé en France;C'est une honte de continuer dans ces conditions pour les artistes peintres.C'est trop facile d'empêcher les artistes de travailler dans .ce système complètement faux et sans aucunes valeurs artistiques .Vive la culture française ? C'est nous les artistes qui prenons tous les risques pour éviter de tomber dans la précarité. L'art est notre seule force? C'est certainement les galeries d'Art qui ont créer "La Maison des artistes"Ce n'est pas adapté pour les artistes peintres de province qui ne sont pas dans ce réseau.

 

" L'Art est une abstraction,notre vie aussi "jfs. Certaines règles ne sont pas applicables .On nait artiste.


secondsite: http://schembari.dictionnairedesartistescotes.com/


Jean François naît à Tunis en 1954. Ses origines sont siciliennes coté paternel mais également espagnoles par son arrière grand-mère. Il vécut sa petite enfance d’abord à Tunis puis en Corse à Sartène, sa mère étant née à Belvèdere campomoro. Jean François est donc un pur méditerranéen.Très tôt le jeune garçon s’intéresse au dessin et à la peinture à Séte sa ville d'accueil de France en 1958. A huit ans, sa mère lui offre sa première boite de gouache en tube. A l’age de 13 ans il s’initie à la peinture à l'huile et fait ses premières copies des Maîtres hollandais du 17e siècle, à l’huile de lin et à l’essence de térébenthine. Un jour au lycée Pasteur de Montargis, en classe de peinture, il eut l’idée d’ajouter du cirage blanc à chaussure dans sa gouache, pour copier à partir d’un calendrier des postes, un tableau de Claude Monet intitulé « le train dans la neige ». Il devait trouver un moyen de faire de beaux empâtements pour traduire la neige sur son papier. En rendant sa peinture au professeur Monsieur Marty, celui-ci très surpris lui dit : « votre peinture a une odeur qui m’est familière ; qu’avez-vous mis dedans, je n’ai pas trouvé et j'ai pas fermer l'oeil de la nuit ? ».
En 1971, Jean-François Schembari quitte Montargis pour Clermont-Ferrand et intègre une classe d’électronique au Lycée Amédée Gasquet. Le goût pour les arts  ne l’a pas quitté puisqu’il obtient l’année suivante le premier prix de design pour un boîtier d’alimentation stabilisée qu'il a fabriqué…En 1973 il est reçu 
au baccalauréat d’électronique et se prépare à partir pour Brive afin de passer un BTS suite à son échec au concours des beaux arts à Clermont-Ferrand. Le jury d’entrée à qui il avait présenté des copies à l’huile de son enfance lui jeta ces mots sévères : « Ici on forme des artistes pas des restaurateurs à tableaux .J"ai eu tord de parler du métier d'artisan de la peinture;"Ici on forme que des artistes!"».Ladécision ne découragea pas le jeune Schembari. En 1975, pendant son service militaire à Tübingen en Allemagne, il devient peintre décorateur et réalise des peintures murales sur le thème de St Gabriel, patron des transmetteurs, encouragé par le capitaine Chasboeuf qui a beaucoup apprécié son talent.. Il fait aussi des copies de tableaux de Magritte sur une 2CV pour son ami Meilhac etc…et à l’issue de son service militaire il se représente aux Beaux Arts de Clermont-Ferrand et finit par y entrer.Il fallait passer par les cours du soir pour être sélectionner.
Les premiers mois aux Beaux Arts sont riches de belles rencontres. Sa professeur d’anatomie, Mme Courtine, lui dit un jour : « J’ai une confidence à vous faire : je n’ai jamais compris pour quelles raisons on vous a refusé la première fois au concours d’entrée, vous avez un très bon dossier avec vos copies ». 
Sa réponse: J'ai été refusé par ce que je ne pense pas comme  les nouveaux plasticiens de cette école qui mettent la démarche de l'idée en priorité sur l'art? Mais sa rencontre la plus déterminante pour le reste de sa vie d’artiste fut celle avec son Maître Alain Brayer, professeur de dessin de peinture et de gravure entre 1959et 1989 à Clermont-Ferrand.L’année 1980 marque cependant un tournant dans la formation artistique de Jean-François Schembari. Alors qu’il doit passer son Diplôme National des Beaux 
Arts (D.N.B.A.),une réforme conduit les établissements à délivrer un autre diplôme : le Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique (D.N.S.E.P.) qui n'ira pas chercher."Un artiste n'a pas besoin de diplôme pôur pratiquer son art mais un métier "jfsPendant quelques temps, le directeur de l’école M. Hélias et les nouveaux professeurs plasticiens nommés refusent le passage du nouveau diplôme à Jean-François et quelques autres élèves, maisl’obstination du jeune Schembari qui 
est le seul étudiant salarié travaillant dans une entreprise, finit par payer. A l’école des Beaux Arts, comme on continue de l’appeler, il pratique la photographie en noir et blanc et travaille seul sur le monde de l’invisible car il ne trouve pas dans l’établissement une formation du peintre. L’art photographique devient dit-il « son point de fuite ». En 1983,grâce au professeur et peintre Jacques Brivot qui prit sa défense, Jean-François Schembari est autorisé à passer son diplôme mais il n’y eut aucun dialogue avec le Jury qui ne comprenait rien à la photographie, ni à lapeinture de métier d’ailleurs !La reconnaissance de son travail ne vint pas de son école mais de l’extérieur, un an plus tard en 1984, lorsqu’il présenta son travail au concours international sur la recherche  photographique de Royan. Il y obtint la mention spéciale du Jury.premier jeune Français nommé à ce concours international devant une 
américaine.L’affront reçu 4 ans auparavant était en partie effacé.Il a fallu attendre 4 années depuis la réalisation de ce travail pour avoir un 
encouragement.Inadmissible pour une école d'art.
"Devant la toile blanche ou mon bois pour le monobari je recommence toujours à zéro avec mes nouveaux médiums expérimentaux et l'aventure de la création commence".jean françois Schembari

AVRIL 2013   La vitrine du peintre .Du direct.Ma galerie est devenu mon atelier de peintureENTREE LIBRE
Unique à clermont-ferrand  je vous montre la magie de mes médiums et la nouvelle création technique de l'estampe,mon invention le "Monobari".
 par Joelle le 19/07/2011La "Griffe du peintre" est une galerie comme on les aime avec un véritable artiste qui nous accueille, qui nous renseigne, qui nous transmet son amour de la peinture. Un artiste vrai en somme, pas un plasticien comme ceux qu'on voit malheureusement fleurir au 
gré des modes et qui hantent les vernissages grâce à leur réseau et non grâce à leur art. Jean-François Schembari est authentique et sa peinture nous révèle cette authenticité.

 

 

Aujourd'hui les vrais amateurs sont aux beaux-Arts et au Frac. voir mon expérience. On ne fait que du formatage de plasticiens, un art académique à la mode.Ou sont les artistes peintres par vocation?Plus de d'enseignement de dessin et d'apprentissage du métier du peintre.J'ai eu affaire à beaucoup d'incompétents. (4 ans de perdu pour justifier un système faux sur toute la ligne)après les beaux arts de Clermont, mon travail est reconnu prix international 1984 sur la recherche photographique à royan. 

L'artiste doit payer ses charges et ses impôts à la vente et non par décalage. je fais de la recherche sur les matériaux de l'artiste peintre .cette activité coûte cher et on est pas aidé par la maison des artistes .Elle ne joue le rôle que de l'urssaf pour ramasser le maximum de cotisations .Il faut tout réformer .On est victime d'être à Clermont-ferrand et non à Paris.La vente est une incertitude en Art et notre situation en tant qu'artiste régional est souvent précaire. Pas de statut,Pas de carte vitale, "l'urssaf : "voyez avec la MDA",réponse: "La MDA voyez avec l'urssaf.J'ai fait une bonne proposition financière au directeur de la MDA pour récupérer ma carte, pas de réponse.Cest une honte de voir en France comment on traite les artistes en général et combien on est pénalisé. ( salle des ventes , Associations et institutions culturelles, beaux arts,Frac , La Maison des artistes... aucun respect pour notre profession.Artiste en ald sans carte vitale Jean François Schembari).

 par Lucie le 06/06/2011Toute la magie de la peinture à l'huile de l'artiste Schembari Jean-François est à découvrir dans son propre atelier "Griffe du peintre" 3 rue grégoire de 
tours à Clermont-Ferrand.
par jo loup
un artiste comme il n'en existe (presque) plusAppréciation générale : JF Schembari est un artiste peintre passionné qui partage ses recherches et découvertes et qui nous offre une peinture dans le filon 
des secrets des grands maîtres. Visitez absolument sa galerie rue Grégoire de Tours et poussez sans hésiter la porte de son atelier rue Thomas Ce qu'elle a aimé : le personnage indécriptible


Philippe le 25 mai 2014:

 

Avignant Philippe artiste peintre à New York, un vrai artiste qui expose dans plusieurs galeries, ancien stagiaire de mon atelier:

 

Je pense que nous devons essayer de faire vivre notre petite flamme artistique et que ce n est pas facile.
D autre part, je n ai pas rencontré d autres peintres, artistes, décorateur ayant ta connaissance et compétence technique .
Je te le repete, mais si tu rédigais un ouvrage complet avec des photos et des explications techniques claires et quelques astuces tu aurais un franc succes.
bon courage

Amitiés
Philippe

Expérimentations de mes médiums

 

Matériaux des italiens:

cire d'abeille

baume de térébenthine de venise pour le brillant

huile noire

huile blanche

huile de lavande

caséine

colle de peau de lapin

 

Matériaux des flamands:

résine copal

résine mastic en larmes

baume de térébenthine de venise

huile noire standolie

huile blanche

huile de lavande

jaune d'oeuf

colle de peau de lapin

 

par opposition des italiens la peinture à l'huile est très brillante.


Médiums de ma fabrication, tableaux à gauche:

 

Tempera

colle de peau:8

oeuf:2

cire:9,7


Encaustique fond craquelé caséine:10

 

Huile:

huile crue:1,3,6

début tempera,finition huile gelée:9,18

gelée:4,11,12,13,15,32,41

gelée,vénitien:5,14,16

gelée, vénitien,empâtement:40,43

gelée,empâtement:35,37,38

vernis mastic,gelée:21,34,44,45,46

vernis mastic, vénitien:20,47,55,62,63,64

huile noire,gelée,térébenthine de venise:17,39,49,57,61

huile noire,gelée:36,67

huile noire,vénitien: 64

céruse,gel,empâtement:28,33,48,54,65,66

35,37,38

huile noire,gélée,copal,térébenthine de venise:58,59

 

 

fonds striées,vernis mastic,gelée:19,22,23,24,60

 

papier marouflé,gelée:25,26


miniature bois:2,36,48,58,59

plus grande longueur 18 cm


NOUVEAU à partir de pigments :

Monobari:50,51,52,53

technique originale de l'estampe de Schembari

pigments,vénitien,gelée

 

68 NOUVEAU

AUTOPORTRAIT " blanc sur blanc " un véritable bas relief à l'huile réalisé dans la peinture fraîche avec mon nouveau médium 2013 pour marquer la précision du travail en creux. touche arrondie. voir détail

 

 

En janvier 2014 nouvelle installation .Mon nouveau broyeur à mortier voir au  menu invisible labo.

mon noir d'ivoire broyé avec ma nouvelle huile; couleur arrondie.superposition possible dans le frais.Lorsque l’on mélange mon huile au pigment et qu’ on le broie soi-même,l’onctuosité et le moelleux de la pâte colorée ainsi obtenue est absolument incomparable.il n'y a pas photo avec les tubes de commerce.
Bientôt mon premier tableau essai noir et blanc avec mes nouvelles couleurs expérimentales.

 

Il me faut revenir au broyage de la couleur à l'ancienne pour une meilleure souplesse de réalisation et un meilleur séchage avec des couleurs peu chargées en huile;Couches fines (glacis de Vinci)

Le mastic empêche l'huile crue de bien sécher.

Le broyage des couleurs et le travail des glacis.Expérimentation glacis fins avec mon nouveau médium et méthode sur toile et sur cuivre.JFS

Mon broyeur pour de nouvelles matières

Mon broyeur pour de nouvelles matières