Politique de vaccination du cabinet

Pour moi les vaccinations sont un geste utile à titre individuel et collectif.

Grâce aux vaccinations, on a pu éradiquer certaines maladies (variole) et voir disparaître dans notre populations d'autres maladies telles la polio, la diphtérie... qui font encore des ravages sur d'autres continents où les populations n'ont pas accès aux vaccins. 

Les effets secondaires des vaccins, s'il existent effectivement, restent exeptionnels et le bénéfice risque des vaccinations n'est pas discuté.

J'applique les recommandations vaccinales en cours.

C'est dans cet esprit uniquement que je peux être votre médecin traitant.

Prévention des infections à papillomavir

Recommandations : 

Gardiasil° :

Vaccination initiée entre 11 et 13 ans révolus : deux doses espacées de 6 mois.

entre 14 et 19 ans révolus : trois doses administrées selon un schéma 0, 2 et 6 mois.

Cervarix° :

Vaccination initiée entre 11 et 14 ans révolus : deux doses espacées de 6 mois.

entre 15 et 19 ans révolus : trois doses administrées selon un schéma 0, 1 et 6 mois.

 

Calendrier vaccinal :

http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/Calendrier_vaccinal_2015.pdf

 

 "Vaccination contre les infections à HPV et risque de maladies auto-immunes : une étude Cnamts/ANSM – "

 

Les conclusions sont : 

"Les résultats de l’étude réalisée conjointement par l’ANSM et l’Assurance Maladie, portant sur une cohorte de 2,2 millions de jeunes filles âgées de 13 à 16 ans, montrent que la vaccination contre les infections à papillomavirus humains (HPV) par Gardasil ou Cervarix n’entraîne pas d’augmentation du risque global de survenue de maladies auto-immunes, confirmant ainsi les données de la littérature française et internationale. 
Une augmentation du risque de syndrome de Guillain-Barré après vaccination contre les infections à HPV apparaît toutefois probable. Ce syndrome est déjà identifié dans l’autorisation de mise sur le marché (AMM) du produit. De surcroît, ses conséquences sont limitées (1 à 2 cas pour 100 000 filles vaccinées) compte tenu de la rareté de la maladie, les deux institutions estiment que les résultats de cette étude ne remettent pas en cause la balance bénéfice-risque pour les vaccins concernés." 

Le rapport dans son intégralité est accessible à partir du lien : 
http://ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Vaccination-contre-les-infections-a-HPV-et-risque-de-maladies-auto-immunes-une-etude-Cnamts-ANSM-rassurante-Point-d-information