MEUBLES GAUDI AQUI
Quelques mots du fondateur de Gaudi AquiL’Art Nouveau est fascinant à bien des égards et m’a naturellement fasciné dès que je me suis intéressé à l’art et à l’architecture. Ce mouvement qui se déclenche en plein siècle de l’industrialisation se veut, bien sûr, en rupture avec l’art pompeux et académique de l’époque qu’il rejette radicalement voire violemment. Il s’inspire passionnément de la nature qui est considérée comme une des formes d’art les plus abouties et a été très influencé par l’art japonais dont le style épuré et stylisé ravit l’occident qui découvrit le Japon lors d’une des premières expositions universelles de Paris. Mais c’est également un mouvement porteur d’une utopie : faire entrer le Beau chez les gens, quelque soit leur condition. Et pour cela, créer des objets d’usage courant et les créer beau ! En cela, l’Art Nouveau est bien le précurseur du Design. Hélas, les objets ainsi créés étaient à chaque fois des œuvres d’art qui demandaient tellement de travail artisanal qu’ils étaient inaccessibles au commun du peuple…
Antonio Gaudi est un être à part parmi les maîtres de l’Art Nouveau, car il fut le seul à faire perdurer son art au-delà de la 1ere guerre mondiale. Et il a été sans doute l’un des plus créateurs, l’un des plus innovants, et l’un des plus surprenants…
Le jour où j’ai rencontré ce petit artisan ébéniste Catalan et qu’il m’a montré sa production artisanale, ses si belles copies de meubles de Gaudi, j’ai vraiment cru rêver : quoi, les meubles de Gaudi devenaient accessibles ?! Quoi, je pourrais posséder chez moi l’une des oeuvres de Gaudi, du moins une excellente copie emplie de l’esprit du Maître, je pourrais la contempler tout à loisir, la caresser des yeux et de la main, m’y asseoir où y voir mon reflet. Alors l’utopie peut devenir réalité ! Gaudi chez soi !
Et moi, simple amateur d’Art Nouveau, pourquoi ne ferais-je pas profiter d’autres passionnés, ou simplement des amateurs de beaux objets, de ce grand plaisir de posséder de tels objets. Voilà pourquoi j’ai créé une SARL pour les importer en France et voilà pourquoi je me permets de vous les proposer ! Bienvenus !
UN TRES GRAND SPORT FRANCAIS
Faire remonter l’usage de la canne aux origines de l’humanité semble un lieu commun : en effet, le bâton, sous une forme certes grossière, a sous doute été l’un des premiers objets dont s’est servi notre ancêtre pour se défendre.
Au fil des ages, toujours présents dans l’histoire de l’homme, canne et bâton sont à la fois objet utilitaire, arme de défense, ou- bâtons de maréchal et sceptres de nos rois- symboles de l’autorité suprême.
Au 19éme siècle, la canne est devenue l’attribut indispensable du gentleman, dès qu’il sort de chez lui.
Simple pièce du costume au XIX siècle la canne est un objet dont nul promeneur de l’époque aurait songé a se séparer. Mais cet élément apparemment anodin pouvait se muer en une arme redoutable entre les mains de quiconque savait la manier. L’art de la canne est alors aussi bien enseigné dans les arrières salles des débits de boissons populaires que dans les salles d’escrime. Les premiers manuels sont rédigés par des maître comme LEBOUCHER qui fait paraître en 1843 une théorie pour apprendre a tirer la canne et, plus tard, le prestigieux Charles CHARLEMONT qui publie en 1899 l’art de la boxe française et de la canne. A paris, on retrouve souvent la canne au coté de mouvements politiques comme celui des anarchistes ou des camelots du rois qui en avait fait un signe de reconnaissance mais également un redoutable instrument de combat aux extrémités plombées. La police elle même n’était pas avare de coups, ce qui valut a certains de ses représentants le surnom ironique de cognes.
C’est l’age d’or de cet accessoire qui va ainsi, tout naturellement, une fois les premières règles fixées par le Maître CHARLEMONT, devenir un véritable sport bientôt enseigné a Paris et dans de nombreuses villes de province. Toutefois la canne perdit une bonne partie de son intérêt en tant qu’arme de défense ou d’attaque l’orsqu’elle cessa d’être un accessoire vestimentaire a la mode. Hélas, les modes changent et la canne tombera peu a peu dans l’oubli…
Depuis quelques années cependant, dépoussiéré, décrassé de ses vieilles règles et adapté à une mentalité sportive moderne, le sport de la canne connaît une véritable résurrection sous forme de sport de combat.
Discipline complémentaire de la boxe française par son esprit et certaines règles, la canne française exige souplesse, rapidité et efficacité.
Les combattants ( appelés tireurs ), protégés par un casque, des gants et une combinaison matelassée, s’affrontent dans une aire de combat de neuf mètre de diamètre. Il s’agit alors de « toucher » son adversaire sur l’une des zones autorisées ( tête, buste, jambes ) à l’aide d’une canne de 95 cm de long. Le geste est gracieux, ample. Puis brusquement, feintes, voltes, esquives et parades s’enchaînent en un véritable ballet rythmé par le choc des cannes. La canne ne s’utilise pas n’importe comment ; six coups sont permis ( brisé, enlevé, croisé bas, croisé haut, latéral extérieur, et latéral croisé ).
Cette limitation, loin d’être un handicap, permet l’élaboration d’une véritable stratégie par le tireur. La canne française n’est pas un sport de surhomme : toute l’intelligence et la maîtrise de ce sport réside dans le principe d’efficacité du mouvement, c’est-à-dire dans le complet développement du bras ; un mouvement bien exécuté sera plus efficace qu’un coup donné n’importe comment avec la seule force musculaire !
C’est d’ailleurs, la raison pour laquelle la canne française convient tout autant aux hommes qu’aux femmes.
En compétitions individuelles, la durée d’une reprise est de 1 minutes 30 sauf pour les seniors ou elle est de 2 minutes. Le nombre de reprises pour un assaut varie de 2 à 4 suivant la catégorie d’âge. Pour départager les tireurs un écart d’un point minimum est nécessaire. De ce fait, en cas d’égalité, des prolongations peuvent être ajoutées.
La progression des élèves est graduée en pommeaux de couleurs. ( bleu, vert, rouge, blanc, jaune ) il faut être pommeau rouge pour être initiateur et pommeau jaune pour être moniteur.
Efficace, la canne est également un sport esthétique, ce qui avait été parfaitement perçu par Alexandre DUMAS ; le maître des récits de cape et d’épée avait lui-même suivi des entraînements de canne française afin de décrire les légendaires combats des mousquetaires.
Aujourd’hui, complétée par l’étude de la self-défense, la canne française est une discipline complète : moderne, efficace, spectaculaire, esthétique et harmonieuse.
Le cercle CHARLEMONT ( du nom de celui qui, a la fin du 19 siècle fut le premier a codifier ce sport ) est actif tous les jeudis à 18H30 au gymnase Garancière ( 17 rue Garancière 75006 PARIS )
Renseignements : Gymnase : 01.43.05.69.05 Professeur :06.08.78.84.76
Site Internet : www.canne-de-combat.com
www.canne-francaise.com
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